La traduction agroalimentaire est un domaine qui possède de nombreuses spécificités. Pour être efficaces, les traducteurs doivent parfaitement connaître leur domaine dans les deux langues.

Un vocabulaire spécifique

Vous désirez faire traduire des textes dans le domaine de l’agroalimentaire ? Dans ce cas, vous ne pourrez pas vous permettre de vous contenter d’un traducteur automatique. Pour obtenir des résultats probants, vous devrez impérativement confier vos contenus à une agence de traduction.

La traduction agroalimentaire est très spécifique, pour bien retranscrire, le traducteur doit connaître les produits dont il parle et il doit être en mesure de trouver les bons termes. Noms de produits, appellations, labels, etc. le traducteur agroalimentaire dispose d’un vocabulaire très riche qui lui permet de passer d’une langue à l’autre sans problème. Il a des bases solides dans sa langue maternelle mais également dans celle qu’il a étudiée. Il dispose d’une culture très étendue dans son domaine.

Des normes à connaître

Les normes ne sont pas les mêmes dans tous les pays. Si elles peuvent être similaires dans certains pays de l’Union européenne, elles seront en revanche totalement différentes si l’on compare le Canada à la France, par exemple.

Il est évident que le traducteur ne peut pas tout connaître, aussi, il doit prendre le temps de chercher l’équivalent des normes de la langue traduite afin de les retranscrire dans la langue de résultat. S’il fait du mot à mot, cela ne correspondra à aucune norme locale et biaisera le document traduit.

Le travail du traducteur est donc complet s’il réussit à transposer un texte et à en créer un tout aussi complet dans une nouvelle langue. Par ailleurs, il peut arriver qu’une norme existe dans un pays mais pas dans un autre, dans ce genre de cas, le traducteur devra expliquer à quoi elle correspond et quelles sont les alternatives dans le/les autres pays auquel le texte traduit s’adresse.

Des domaines précis

L’agroalimentaire est très vaste et de nombreux sous-domaines imposent d’avoir des connaissances spécifiques. Il suffit par exemple de prendre la viticulture, un traducteur spécialisé dans le domaine viticole peut passer une vie entière à réaliser des traductions sur ce sujet tant il est vaste. En France par exemple, la plupart des gens ne connaissent pas le vocabulaire spécifique au domaine viticole, un traducteur va donc devoir se former à l’oenologie s’il veut pouvoir réaliser d’excellentes traductions. Il devra être à l’aise dans les deux langues afin de ne passer à côté d’aucune expression clé. Cela demande une expertise importante que peu de traducteurs ont. Ne pas opter pour des traducteurs spécialisés revient à perdre le sens du texte à traduire ; si celui-ci s’adresse à des professionnels du secteur et qu’il n’est pas traduit par quelqu’un qui maîtrise parfaitement le sujet, le contenu sera pauvre et donc inutile (et dangereux pour l’image de marque !).

L’objectif des entreprises qui ont le désir de traduire des textes est généralement d’obtenir des résultats concrets et efficaces. Une traduction mal réalisée a plusieurs impacts : elle transmet une mauvaise information et abîme la réputation de l’entreprise qui la signe de son nom.

Pour toutes ces raisons, il est vivement conseillé de faire appel à une entreprise de traduction pour tous vos documents relatifs à l’agroalimentaire. De cette manière, vous ne prendrez aucun risque et conserverez votre autorité. L’image de votre compagnie en dépend, vous ne pouvez pas vous reposer sur un traducteur automatique ou une personne qui réalise des traductions approximatives.

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