Effectuer une relecture en anglais impose de vérifier plusieurs points, certaines erreurs sont en effet redondantes et faciles à éviter. On fait le point.

1 – L’oubli de mots

Comme en français, l’oubli de mot est assez fréquent lorsqu’on rédige un texte ou une traduction. Travailler longuement sur un contenu nous fait peu à peu perdre notre objectivité : le cerveau réussit alors à comprendre un document, même s’il manque des mots à certains endroits.

Pour éviter d’oublier des mots, vous pouvez utiliser un correcteur d’orthographe dans la langue de résultat, en principe, ce type de logiciel indique les zones où les mots manquent.

2 – Les homonymes

Se tromper entre “your” et “you’re”, entre “too”, “two” et “to” ou encore entre “then” et “than” peut arriver. Une fois que vous en avez pris conscience, il ne vous restera plus qu’à porter une attention particulière aux homonymes afin de ne pas faire d’erreur.

3 – De mauvaises associations

Si vous êtes traducteur, vous devez le savoir mais si vous n’êtes pas professionnel, il est possible que vous fassiez l’erreur classique d’utiliser “when” avec le futur. Pourtant, “when” ne doit jamais être placé devant un verbe au futur. “When I will” est incorrect. Pour information, il s’utilise sans problème avec un verbe au passé.

D’autres associations sont à vérifier, n’hésitez pas à en faire la liste pour vous habituer à ne plus faire d’erreur.

4 – Oublier le “s” à la 3ème personne du singulier

En français, le “s” est synonyme de pluriel, aussi, nous avons la fâcheuse tendance à associer cette lettre aux pluriels. En anglais, le “s” est employé en fin de verbe à la 3ème personne du singulier. Il est donc important de ne pas l’omettre mais également de ne pas mettre de “s” au pluriel !

5 – Faire du mot à mot

Vous avez envie de bien traduire et faites confiance à vos connaissances, à votre vocabulaire ? C’est très bien mais il est possible que vous ne reconnaissiez pas certains ensembles de mots ! Faire du mot à mot peut entraîner une traduction de mauvaise qualité, difficile à lire.

N’oubliez pas qu’une bonne traduction n’est pas seulement une retranscription, elle doit être fluide et agréable à lire.

6 – Oublier le contexte

Avez-vous réussi à retransmettre l’esprit et le contexte général du contenu que vous avez traduit ? Cet exercice est certes difficile mais absolument indispensable si vous avez le projet de réaliser une traduction de qualité.

7 – Mal traduire des expressions

Cela revient souvent à faire du mot à mot. Si vous ne connaissez pas une expression et que vous la traduisez mot à mot, le résultat risque d’être catastrophique. Vous avez la moindre hésitation ? Demandez conseil autour de vous ou bien tapez l’expression dans un moteur de recherche, vous trouverez peut-être l’équivalent en français ou en anglais.

8- Confondre who et whom

“Who” et “whom” signifient tous les deux “qui”, mais il existe quelques subtilités que l’on n’entend pas à l’oral et qui sont importantes à l’écrit. Pensez-y lors de la relecture de traduction !

9 – Se tromper entre do et make

En français nous n’avons qu’un seul mot pour “faire” tandis que les anglophones en ont deux. “Do” entraîne généralement un résultat abstrait tandis que “make” est beaucoup plus concret. On peut d’ailleurs souvent remplacer make par “fabriquer”.

10 – S’emmêler les pinceaux entre me, myself et I

Il n’est pas toujours évident de faire la distinction entre ces trois utilisations mais heureusement, il existe des règles que vous devez apprendre par cœur. Habituez-vous à vérifier vos premières traductions puis vous écrirez correctement de manière naturelle après seulement quelques mois de pratique.

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