La technologie prend une place croissante dans la vie moderne et avec la mondialisation, les échanges à l’échelle internationale se multiplient. La traduction portant sur la technologie est de plus en plus demandée et les traducteurs doivent faire preuve de compétences spécifiques pour fournir un travail de qualité. Mais comment bien réussir une traduction dans ce domaine ?

Avoir une bonne connaissance de la technologie

Si la traduction dans le domaine technologique requiert des qualités littéraires indéniables, elle exige aussi que le traducteur possède une curiosité et une bonne culture générale en la matière, ainsi qu’une connaissance de la technologie particulière sur laquelle porte le document à traduire. Avant d’aborder un texte évoquant un procédé qu’il connaît peu ou pas du tout, il s’informe sur ladite technologie. Ainsi, il lit des articles variés aussi bien dans sa langue natale que dans la langue étrangère, jusqu’à maîtriser les concepts et avoir une bonne connaissance du sujet.

Rester à l’avant-garde de la veille technologique

Lorsque l’on réalise régulièrement des traductions à forte composante technologique, il est primordial de se tenir en permanence informé des dernières avancées effectuées dans le domaine, comme le font les scientifiques de la branche. Car le traducteur doit non seulement intégrer les nouveaux concepts développés dans le domaine, mais également assimiler les terminologies utilisées dans les deux langues et les faire correspondre.

Car même si le recours aux dictionnaires et aux glossaires spécialisés est utile, rien ne vaut une base de données propre, entretenue et corrigée de façon régulière, pour effectuer des traductions de qualité dans le domaine de la technologie.

Connaître le vocabulaire spécifique

Au cours de ses lectures, le traducteur rencontre un vocabulaire pointu spécifiquement usité dans le domaine de la technologie. Il est essentiel pour lui de maîtriser les termes précis utilisés dans ce contexte afin d’éviter les faux-sens ou les mauvaises interprétations. C’est pourquoi il constitue un fichier pour répertorier les expressions et les mots particuliers, en français et dans la langue étrangère, et permettre de faire correspondance la terminologie d’une langue à l’autre. Il peut également échanger avec des confrères sur ces technologies afin de trouver des informations complémentaires concernant des termes spécifiques. Il existe notamment des forums de discussions permettant de partager des renseignements, des glossaires et de poser des questions lorsque le traducteur n’a pas trouvé de réponse probante dans les discussions et la documentation partagée.

Dans le domaine des technologies de pointe, les concepts et le vocabulaire étant particulièrement pointus, il est également possible de faire réviser sa traduction par un confrère spécialisé et expérimenté, qui y apporte ainsi un regard neuf, contrôle l’exactitude technique du texte traduit et la concordance avec le document de départ.

Les demandes de traductions de textes à forte composante technologique augmentent et les profils de traducteurs spécialisés dans le domaine technologique sont recherchés. L’activité n’est pas réglementée, mais cela n’empêche pas cette spécialisation de nécessiter une double compétence, des études scientifiques complétées par une formation de traducteur peuvent être un atout. Une fois en poste, le traducteur continue de se tenir informé des progrès effectués dans le domaine technologique dans sa langue maternelle comme dans les langues étrangères qu’il maîtrise.

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