Une rencontre dans l’express Le train, foisonnant de voyageurs, se trainait à une vitesse moindre qu’on ne l’eut cru en raison de ses spectaculaires secousses. C’est à peine si l’on pouvait se déplacer dans le couloir, encombré de paquets et de valises et de nombreuses personnes qui n’avaient pas de siège. L’épaule appuyée contre le bord d’une vitre, Juan était occupé à voir défiler le paysage, où apparaissait, à gauche,